Se réaliser avec Michel LACROIX, le Philosophe

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Philosophie de la réalisation personnelle

Philosophie de la réalisation personnelle

Pour le Philosophe, se réaliser c’est vouloir être en acte ce qu’on est initialement en potentiel. Il nous donne ici une magnifique leçon de vie.

Livre de : Michel LACROIX

Titre : Philosophie de la réalisation personnelle

Editeur : Robert Laffont (parution 2013)

Genre : Philosophie

Durée de lecture : 3 heures environ

Prix estimé : 14 euros

Pourquoi ce choix ?

J’ai choisi de vous présenter ce livre pour deux raisons : tout d’abord Michel LACROIX est l’un des premiers à s’être vraiment intéressé  au domaine du développement personnel. Par ailleurs, en moins de 100 pages, et avec une grande limpidité il rend à la philosophie son rôle le plus essentiel, nous aider à mieux vivre en donnant du sens à notre existence. A lire d’urgence mes ami(e)s !

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A propos de l’auteur.

Philosophie de la réalisation personnelle est une œuvre de l’écrivain et philosophe Michel LACROIX. Agrégé de philosophie et maître de conférences, il a reçu le Grand Prix de philosophie de l’Académie française en 1991 pour son ouvrage « De la Politesse ».

Il est aussi l’auteur de « Se réaliser » qui a obtenu le prix Psychologie-FNAC 2009 de l’essai pour mieux vivre.

Résumé du livre…

Prologue…Plantes et chemin !

Dans son prologue, Michel LACROIX casse un des clichés très souvent utilisés par les spécialistes du développement personnel, ou de la réalisation de soi. En effet, d’après eux, se réaliser serait grandir et s’épanouir à l’image d’une plante ou d’une fleur.

Or, pour l’auteur, cela nous amènerait à une notion de pré-programmation car les végétaux se développent selon un schéma préétabli. Idée qu’il réfute car nous autres humains, nous nous distinguons des autres êtres vivants par le libre-arbitre. Personne ne peut savoir à l’avance de quoi sera faite notre existence.

Pour cette raison l’auteur préfère la métaphore du chemin sur lequel nous allons rencontrer au cours de notre vie de nombreuses bifurcations, une multiplicité de styles d’existence. Ce sont les choix que nous faisons à chaque bifurcation qui construisent notre vie…et notre réalisation personnelle.

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Première leçon…Vita contemplativa ou vita activa ?

L’auteur nous mène tout de suite à la première bifurcation de notre chemin existentiel. Nous devons faire le choix entre deux manières d’être : face à la vie, nous pouvons avoir une attitude contemplative, ou une attitude active.

Un peu d’histoire : schématiquement on peut dire que de l’Antiquité au XVIIIe siècle nous étions dans la période contemplative. Par exemple au Moyen Age, dans l’échelle des valeurs le moine était placé plus haut que l’artisan ou le chevalier. A partir du XIX siècle (suite à la révolution de 1789 et à la chute de l’ancien régime) la viva activa prend le dessus et c’est à cette époque qu’apparaissent l’ingénieur, l’entrepreneur, le capitaine d’industrie…Ces nouveaux acteurs ont un trait commun, ils sont engagés dans l’action. C’est à cette époque que le mot de « réalisation de soi » est apparu.

A partir de cette époque les principaux philosophes prônent les valeurs de l’action (Kant, Nietzsche, Marx) ; Pour Sartre également l’épanouissement de l’humain doit passer par le « projet ». Michel LACROIX pense comme Malraux que « nous sommes la somme de nos actes » et il inscrit le principe d’action parmi les fondamentaux du développement personnel.

L’auteur nous met toutefois en garde contre les dérives de l’action, et en particulier l’hyperactivité et le fantasme de grandeur. La logique de succès à tout prix et l’obsession de grandeur sont les pièges à éviter sur la route de notre réalisation personnelle.

Il souligne qu’il existe une pluralité de styles d’existence possibles pour se réaliser et que l’on peut se réaliser dans de nombreux domaines (en étant entrepreneur, en faisant de la politique, à travers une activité artistique et plus simplement dans la sphère des loisirs, du sport ou d’un hobby, en se consacrant à sa famille, en faisant du bénévolat…). Bref les routes pour se réaliser sont multiples et variées et un projet de vie varie d’un individu à l’autre, c’est ce qui constitue notre originalité.

Et il conclut cette première leçon en soulignant que notre action n’a pas besoin d’être exceptionnelle pour être épanouissante et que l’on peut très bien se réaliser à travers des actions modestes.

Deuxième leçon…Libérer son potentiel

Sur le chemin de notre vie, nous voici devant une deuxième bifurcation pour structurer notre vie. Un deuxième choix plus fondamental que le premier, et qui se résume à la question suivante « Qu’est-ce que se réaliser ? »

Qu'est ce que se réaliser ? jechangemylife.com

Qu’est ce que se réaliser ? jechangemylife.com

Première option : nous pouvons choisir de nous réaliser selon un modèle transcendant. Je me rapproche d’un modèle extérieur qui me prescrit ce que je dois faire, qui me montre le chemin. Par exemple, si je suis chrétien, je m’efforce de rendre ma vie conforme au modèle prescrit par la Bible.

Deuxième option : je peux me réaliser en développant quelque chose qui se trouve en moi, en utilisant mon gisement intérieur de talents et en libérant mon potentiel (à la conditionque ce potentiel ne reste pas en friche). Je cherche en moi mon propre chemin et je me réalise en quelque sorte de façon autonome. C’est cet idéal d’autoréalisation que l’auteur poursuit dans ce livre.

L’auteur aborde ensuite un point important en précisant que le potentiel humain comporte 2 volets. D’une part ce que nous sommes capables de faire (les aptitudes) et d’autre part ce que nous avons envie de faire (la motivation) ; ce sont les 2 moteurs de la réalisation personnelle. Et le moteur le plus puissant des deux pour se réaliser est la motivation. « On accomplit beaucoup mieux une tâche dès lors qu’on est intéressé par celle-ci. » p.49 « La motivation ne joue pas seulement un rôle de renfort auprès du facteur  « aptitudes »…Elle a aussi le pouvoir de créer cette capacité, même lorsque celle-ci n’était pas présente au départ. » p.51

L’auteur conseille, au moment où nous faisons nos choix de vie, et en particulier nos choix professionnels, de ne pas être centré sur des questions telles que : « Suis-je capable de… ? Ai-je les aptitudes pour… ? » Mais plutôt de s’interroger sur : « De quoi ai-je vraiment envie… ? » Il nous met en garde également sur l’illusion de choix, qui consiste à prendre pour nos propres désirs, les désirs des autres, et en particulier les choix de nos parents. Il souligne qu’il est donc essentiel d’écouter ses propres aspirations.

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Les pensées limitantes.

Le philosophe aborde ensuite les phénomènes de blocage (nos chaînes intérieures) qui peuvent freiner, voire bloquer notre potentiel. Il met en avant le concept de « pensées limitantes », vous savez la petite voix dans votre tête qui vous dit : « Tu ne seras pas capable de… », « Tu es trop timide… », « Tu n’as pas le niveau… ». Ces pensées limitantes peuvent-être de véritables discours intérieurs qui sapent peu à peu notre confiance et en fin de compte nous empêchent de faire les choses.

Ces pensées limitantes ne concernent hélas pas seulement nos aptitudes, elles peuvent aussi s’attaquer à notre motivation. Nous pouvons par exemple nous interdire de rêver, de reconnaître nos vraies aspirations, nos vrais désirs dans la vie.

Mais l’auteur nous explique aussi que nous ne sommes pas irrévocablement enchaînés à ces pensées limitantes et qu’avec l’aide d’un psy, d’un coach, d’un ami, voire d’un bon livre de psychologie nous pouvons nous en débarrasser. De manière très concrète cela consiste à faire un travail de « reprogrammation » en remplaçant les pensées nocives par des « pensées positives ».

Attention toutefois à la tyrannie de l’excellence.

Michel LACROIX nous met en garde contre une dérive fréquente du développement personnel qui consiste à culpabiliser les individus qui ne visent pas l’excellence en toutes choses. La poursuite d’objectifs trop élevés peut aggraver la situation psychique des individus au lieu de l’améliorer (doute sur soi, mal-être, démoralisation…). Et l’auteur précise que « Se réaliser doit rester une chance offerte à l’individu. En aucun cas, ce n’est un devoir. » p.64.

Ne vous dispersez pas !

Dans ce chapitre l’auteur cite le philosophe allemand Kierkegaard qui distingue trois périodes dans la vie humaine (seules les deux premières nous intéressent ici). La première est celle que Kierkegaard nomme « esthétique », elle se caractérise par le fait que dans sa vie on n’a encore rien décidé, rien choisi. A ce stade on veut tout faire, tout essayer et tout expérimenter (c’est ce qu’on vit par exemple dans notre période étudiante ou de jeune adulte). Pendant cette période nous ne construisons rien et nous sommes encore dans le virtuel…Un des dangers de notre existence est de rester dans cette période toute notre vie, et de ne rien accomplir.

Le stade suivant, la période « éthique » selon  Kierkegaard, se définit comme la période des choix (fonder une famille, choisir un métier, créer une entreprise…). On entre de plain-pied dans la vie en accomplissant cet « acte de choix » qui est donc un tournant majeur de notre existence. Le choix est le déclencheur de notre développement personnel car à partir de ce moment nous sommes dans le concret, dans l’action, nous avons des tâches à accomplir.

Mais faire ce choix a des conséquences ; j’accepte de m’auto-limiter « Je taille à la hache dans l’immense forêt des possibles. Je décide de n’en conserver que quelques-uns. Je sacrifie tous les autres…car je sais que l’unité de ma vie est à ce prix. Je deviens un adulte. » p67 Et le philosophe souligne  qu’il n’y a pas d’autoréalisation sans autolimitation.

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Troisième leçon… La place d’autrui

Dans cette partie de l’ouvrage Michel LACROIX s’intéresse à la place des autres dans ma réalisation personnelle. Il existe en effet deux dangers majeurs dans notre épanouissement. Le premier est de se réaliser aux dépens d’autrui. L’exemple qui lui vient immédiatement à l’esprit est le couple dont le succès professionnel d’un des conjoints n’est possible que parce l’autre s’est sacrifié pour lui permettre ce succès.

Le deuxième danger est celui de l’isolement, de se croire autosuffisant. « Je n’ai besoin de personne », « je me suis fait tout seul ». L’auteur rappelle qu’il est impossible de se réaliser sans les autres à qui nous devons tout. Nous avons tous une dette envers nos parents, nos proches, nos professeurs, nos collaborateurs…Il souligne que cette attitude tient de l’aveuglement et de l’ingratitude.

Pour nous réaliser pleinement nous avons également besoin de nutriments psychologiques. Nous avons besoin de l’amour de nos proches, de leur confiance, de leurs encouragements. C’est une condition sine qua non de notre réalisation personnelle. La véritable confiance en soi, celle qui nous permet de réussir dans nos projets, se construit sous le regard positif des autres. « Pour avoir confiance en moi-même, il faut que quelqu’un me fasse confiance. »p.75

Le philosophe s’interroge ensuite sur la place de la réalisation de soi dans la société. La société dans laquelle nous vivons nous permet-elle de faire éclore notre potentiel ? Par exemple notre système économique, avec son lot de compétition, de précarisation et de peur du chômage, nous permet-il de nous réaliser dans notre travail ? Et nos villes avec leur pollution, leur incivilité, leur anonymat, sont-elles des lieux où nous pouvons vraiment nous épanouir ? La réalisation de soi n’est donc plus une affaire strictement personnelle. La réalisation de soi a donc une dimension sociopolitique ! Et si notre société ne nous offre pas toutes les possibilités d’épanouissement il est urgent de la réformer. «La philosophie de la réalisation de soi est une philosophie éminemment protestataire et révolutionnaire. »p.81

Quatrième leçon…l’enracinement et la liberté

Pour se réaliser, doit-on nécessairement appartenir à une communauté ? Pour l’auteur il n’y a de véritable épanouissement que si on se réalise en exerçant son libre arbitre. Or les communautarismes ethniques, religieux ou linguistiques n’encouragent généralement pas le libre examen et la critique. Il est difficile, voire impossible de remettre en cause le modèle de vie qu’ils proposent.

Ce ne sont pas nos caractéristiques ethnoculturelles ou nos particularismes qui comptent, mais notre humanité commune. Pour l’auteur, chacun de nous, plutôt que de « rester fidèle à ses racines », doit avoir le droit au déracinement et à sa liberté de conscience. C’est la possibilité de nous servir de notre raison qui nous permet de nous épanouir vraiment.

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Epilogue…une idée du bonheur

Se réaliser permet-il d’être heureux ? Michel LACROIX concède que, pour l’individu qui cherche à se réaliser, la quête du bonheur n’est pas la priorité. Si nous souhaitons nous réaliser nous devons fournir des efforts pour nous améliorer, nous perfectionner, développer notre potentiel. C’est un mode d’existence fait d’exigences et on peut même dire de soucis.

Le philosophe classe sa philosophie de la réalisation de soi parmi les doctrines perfectionnistes, c’est-à-dire celles qui considèrent que la priorité de l’homme est de se perfectionner.

Aparte…

Petite remarque cher(e)s lecteurs/trices, cela ne vous rappelle rien ? Si vous avez lu mon précédent article dans la rubrique livre, le récit de Richard BACH, Jonathan Livingston le Goéland, il prône exactement la même chose…La vocation de tout individu est de se perfectionner pour se réaliser pleinement. Et ce n’est donc pas par hasard si dans ma sélection j’ai choisi de vous présenter ces deux auteurs. Ils illustrent à merveille le ton et la philosophie que je souhaite faire passer et partager avec vous dans ce blog.

Bon, reprenons !

Le philosophe précise que si la réalisation de soi n’est pas directement une quête du bonheur, il est clair néanmoins qu’elle y contribue fortement. En effet plongés dans la réalisation de notre projet nous n’avons pas de place en nous pour des sentiments comme la morosité ou la mélancolie. Et la tension inhérente à l’atteinte de notre but procure une certaine forme de jouissance.

L’auteur précise que le danger dans la réalisation de soi est peut-être de passer à côté de bonheurs immédiats, par exemple celui du « lâcher prise », mais qu’en échange nous accédons à une sorte de « jouissance fiévreuse qui tout compte fait, est une manière aussi valable d’être heureux »p.100.

Le philosophe conclut cette magnifique leçon de philosophie de la réalisation de soi en évoquant le bilan définitif. A la fin de notre vie nous nous interrogerons sur le bilan de notre existence, quels ont été nos succès, nos engagements, nos réalisations. Qu’allons-nous laisser dans les mémoires de nos proches ? A ce moment de vérité nous devons être en mesure de prononcer « …sans trop trahir la vérité les cinq mots suivants : J’ai fait tout mon possible, alors nous éprouverons un sentiment d’apaisement, de sérénité, de réconciliation avec nous-même, qui ne doit pas être trop éloigné de ce qu’on appelle le bonheur »p.102

Tous les extraits cités dans cet article sont tirés de l’œuvre de Michel LACROIX, Philosophie de la réalisation personnelle (Se construire dans la liberté). Editions Robert LAFFONT 2013

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Et, si vous avez aimé ce récit, laissez moi un petit commentaire dans la case “Laissez moi un commentaire” qui se trouve tout en bas de cette page. Merci beaucoup et à très bientôt…

A lire aussi sur le même sujet,”Se réaliser avec Jonathan Le Goëland”

A lire aussi sur le même sujet “La Bonne Fortune” Les 10 règles simples pour connaître le succès dans la vie et dans les affaires.

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9 commentaires

  1. Merci pour ce résumé qui en effet donne envie d’aller plus loin dans la découverte de cet ouvrage. Dans une approche apparemment assez similaire, “Reprendre sa vie en main” et “En finir avec la crainte de changer” d’Alain Orsot (auteur que j’ai découvert cet été au gré de mes pérégrinations littéraires) évoquent aussi l’idée de cette “jouissance de la construction”, moteur que représente le fait de regarder s’édifier qui je suis (à travers une personnalité qui s’harmonise au fur et à mesure du travail de construction que je réalise sur moi, au gré de mes projets de vie qui prennent forme au fil du temps, etc.). J’aime assez l’idée que “construire” soit à la portée de TOUS, du plus humble d’entre nous jusqu’au héro mythique, et que personne d’autre que soi-même ne peut juger de la réussite de cette construction (je suis seul à pouvoir répondre à la question “Ai-je fait tout mon possible ?”).

  2. Super livre, merci de nous le faire connaître.

    Je viens de remarquer dans un des commentaires que vous aviez fait une interview sur Sud Radio..C’est grâce à la voix de l’animatrice Marie-Ange sur Sud Radio qui m’a beaucoup aidée lorsque j’étais enfant que j’ai souhaité réaliser ce rêve, être aussi une voix qui peut aider, soulager, accompagne en musique….Ce fût une belle aventure. Maintenant, autre rêve à réaliser, aussi un de l’enfance…..après plusieurs périodes de bouleversements divers…Une vie parmi tant d’autres!

  3. Bruley Philippe le

    bonjour
    Résumé fort intérressant et bien construit, mon cher Dominique. Je vais donc , contrairement à mon habitude me le procurer.
    Lorsque j’entends le mot bonheur, je me hérisse : il est employé en permanence; les médias s’en sont emparés et nous livrent une soupe insipide dont le maitre mot est: soyez heureux! cela devient le diktat de la pensée, le dernier avatar d’un siécle des Lumiéres pourtant autrement plus riche, autrement plus ” heureux” justement .
    Je viens de terminer ( mais le finit’on vraiment? ) le chemin de Compostelle de Toulouse à Santiago: le moindre de ses mérites est peut étre de m’avoir fait comprendre , réaliser et accepter une chose fort simple à priori : c’est que la réalisation de soi , le bonheur, appelez celà comme vous voulez , passe obligatoirement par la reconnaissance d’autrui. c’est tout béte, tout simple . Essayez d’imaginez la vie tout seul au quotidien , sans relation avec quiconque et peut etre ressentirez vous un profond malaise d’inutilité : c’est peut étre un premier pas vers soi méme à travers les autres ? et un chemin vers les autres pour étre …soi méme ?
    longue vie à ton blog Domi

  4. Je suis venue voir ce site après l’intervention de Dominique sur l’émission de SudRadio il y a tout juste une semaine. Et depuis: c’est un vrai bonheur et un vrai soulagement de parcourir ce site!
    Enfin des ressources (videos, outils, références littéraires) qui m’aident a répondre a mes éternelles questions!
    J’espère trouver enfin le courage de changer de vie à 32 ans 🙂
    Tout simplement des millions de merci Dominique!

  5. Article fort intéressant sur ce philosophe, il pose les “vraies” questions.
    Nous cherchons tous le bonheur, mais le chemin est ardu.
    Nos joies, nos peines sont autant de jalons qui nous poussent à rechercher le bonheur absolu.
    Je crois que ce bonheur est dans les choses simples, se lever dans un pays en paix, ouvrir son robinet d’eau pour avoir de l’eau chaude, sortir sous un ciel bleu, se sentir aimé par sa famille, ses amis ses copains, disposer encore d’un travail, recevoir le sourire d’une rencontre, etc..
    Se délivrer de son ego reste le combat le plus difficile, au sein d’une société de culture égocentrique. Qu’il est difficile d’aller à contre courant .

  6. Excellent article, très éclairant sur la vie au quotidien en entreprise. Les solutions semblent en effet se trouver avant tout dans nos propres ressources personnelles. Merci pour ce conseil de lecture et longue vie au blog!

  7. Article très intéressant qui a le mérite de nous faire réfléchir. Il est vrai que définir le bonheur ou encore se réaliser est assez complexe. Pour certains le bonheur est le but ultime, pour d’autres c’est le chemin de la vie. Mais tout le monde ne pense pas à se réaliser et se contente de vivre. Cela est sûrement dû au conditionnement de la société dans laquelle nous vivons. Difficile de quitter le système sachant qu’on y participe. Malgré tout, le bonheur peut être simple ou compliqué pour d’autres, chacun a ses critères. Le principal c’est d’être en paix avec soi-même et si possible avec les autres. Par contre je pense, à l’instar de Sartre, qu’une fois que nos proches disparaîtront au fur et à mesure dans les années à venir, notre vie à travers les autres s’estompe petit à petit. Alors un bilan en fin de vie reste relatif, qui sait si demain nous serons encore là ? Le bilan il faut le faire à chaque fois qu’on se couche le soir.

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