Comme Daniel Blouin, faites confiance à votre intuition pour changer votre vie.

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Daniel Blouin fait ses “Sorties de Zone” en s’appuyant sur… son intuition !

Vous pensez à effectuer un changement dans votre carrière ou dans votre vie, mais vous n’osez pas ?

L’Auteur et Conférencier québécois Daniel BLOUIN vous explique comment franchir le pas et faire vos  “Sorties de Zone” en faisant confiance en priorité à votre intuition.

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Interview du québécois Daniel BLOUIN, Auteur et Conférencier, à l’occasion de la sortie de son livre en France, “Sorties de Zone”.  Cette interview a été réalisée le 7 mai 2015 dans une salle prêtée très gentiment par le restaurant, La Closerie des Lilas, situé dans le quartier Saint Germain à Paris.

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Voici la transcription intégrale de l’interview (sans l’accent québécois hélas !)

Bonjour, ici Dominique Lopin, fondateur de jechangemyLife.com. Bienvenue dans cette vidéo de la série « les mentors» où chaque fois nous avons le privilège de recevoir des gens extraordinaires, qui ont changé de vie et qui acceptent de partager avec nous leur expérience.

Alors aujourd’hui nous avons la chance de recevoir un Québécois, Daniel Blouin, qui, à l’occasion de la sortie de son livre « Sorties de zone », a bien voulu nous accorder une interview entre deux conférences sur Paris.

DL : Bonjour Daniel, merci beaucoup d’avoir accepté cette invitation pour jechangeMyLife.com.

DB : ça me fait plaisir !

DL : Tu le sais, je souhaitais absolument te rencontrer car ton parcours personnel et professionnel est absolument bluffant. Je sais que chez toi, au Québec, tout le monde te connaît, mais pour les Français qui ne te connaissent pas encore, est-ce que tu peux parler un petit peu de tes expériences professionnelles avant l’aventure « sorties de zone » ?

Daniel Blouin : si je résume, moi j’ai fait une université commerce, avec une spéciation de marketing à l’université de Laval au Québec. J’ai interrompu mes études à l’université pour partir une année dans le monde, dans une tournée : j’ai été chanteur, guitariste, dans une tournée de 10 pays. O n est allé des États-Unis jusqu’à Helsinki en Finlande, et on est aussi passé en France. À 21 ans j’ai donc fait ça pendant une année complète, puis je suis retourné au Canada pour finir mon bac à l’université, et suite à cela je suis devenu producteur de disques. Donc de grandes vedettes de la chanson, surtout québécoises.

DL : il y en a qu’on connaît, nous ?

Daniel Blouin : non je ne pense pas, il n’y a vraiment personne qui ait vraiment percé ici. Il y a eu des tentatives mais pas de nom connu. Mais au Québec c’était des très très grandes vedettes. Par exemple Kevin Parent qui est un chanteur que tout le monde connaît au Québec : de ses deux premiers albums ont été vendues 800.000 copies pour un marché de 6 millions de francophones. Parce qu’on est sept millions mais 6 millions de francophones… Donc c’était gros.  J’avais plusieurs vedettes comme ça dont je me suis occupé, que j’ai produites, durant au moins cinq années, à Montréal. Ça implique plein de choses : les vidéos, les pochettes, les albums, les enregistrements, les entrevues, les spectacles, je touchais vraiment à tout. J’ai fait ça pendant cinq ans à Montréal.

On peut rentrer dans les détails de mes changements de vie avant, pendant, après, mais je suis revenu à Québec et j’ai démarré une entreprise de communication qui s’appelle Mercure. J’ai fait ça durant 12 années, et au lieu de m’occuper de cinq ou six vedettes partout au Québec, là je m’occupais de 80 % de toutes les vedettes québécoises et internationales, de Céline Dion à Garou, Aznavour, Roch Voisine… Moi et ma compagnie, on s’occupait d’eux lors de leur passage dans la ville de Québec, pour leurss spectacle, leurs sorties d’albums etc. J’ai fait ça pendant 12 ans et je suis passé à autre chose. Justement j’ai écrit un livre, je suis devenu auteur-conférencier, je suis chroniqueur au Journal de Québec également, j’ai fait ça pendant plusieurs mois, j’anime à la télévision, et je suis coach également, consultant pour tout ce qui concerne les changements de vie. On est en plein dans le sujet. Donc ça résume grosso modo mon parcours.

DL : pourquoi est-ce que tu as changé de vie, qu’est-ce qui ne te convenait pas dans le dernier métier que tu as fait ? Parce que t’occuper de Roch Voisine, Céline Dion, ça paraît quand même un truc extraordinaire ! Pourquoi on a envie de faire autre chose ?

DB : écoute, c’est ce dont je me suis rendu compte. Moi j’ai eu une illumination, une révélation à l’âge de 41 ans (j’en ai 43). Ça fait deux ans. En regardant mon parcours en arrière avec le recul, je me suis rendu compte que les meilleures décisions que j’avais prises dans ma vie c’étaient des décisions basées sur l’intuition, un feeling, tu sais, quand tu vibres, mais rien de rationnel. Parce qu’à chaque fois s’il avait fallu que je fasse la liste des pour et des contre, jamais je n’aurais fait un  changement de vie. Mais je serais passé à côté des plus belles décisions de toute ma vie. Parce que je les ai prises quand même, j’ai fait des changements de vie mais juste basés sur de l’intuition, sur un sentiment que je devais marcher vers ailleurs. Et ça, ça a été les meilleures décisions de ma vie. À chaque fois ça été difficile dans les débuts, quand tu fais une sortie de zone de confort, c’est inconfortable, c’est difficile. Si tu ne persistes pas, tu reviens dans tes pantoufles, tu reviens à ce que tu faisais : c’est le pire qui arrive. Mais quand tu persistes, tu tombes dans une autre zone et un monde incroyable.

Moi j’ai découvert des talents, j’ai vécu des expériences que je n’aurais jamais vécues de ma vie si je n’avais pas fait mes changements de vie. Mais quand je commençais à faire un travail, comme producteur de disques, en communication, peu importe, je me voyais faire ça pour le reste de ma vie tellement j’aimais ça : j’ai toujours adoré ce que je faisais. C’est pas parce que j’ai fait des changements que c’étaient des erreurs ou que c’était un manque de persévérance. J’ai réalisé que c’était seulement la vie qui changeait, incluant mes goûts, mes aspirations, mes désirs. J’étais seulement à l’écoute de ça. Je pense que le seul mérite que j’ai eu, c’est d’être connecté à mon intuition, à mon subconscient, tu peux appeler ça comme tu veux, qui me disait que j’étais dû pour un changement et pour avancer, simplement dans le but de progresser, de grandir. Je grandissais. Moi j’appelle ça des poussées de vie. Donc oui c’était très jet-set : les grandes vedettes, les Roch Voisine, les Céline Dion, mais même à ça j’ai eu beaucoup de plaisir pendant plusieurs années. J’ai adoré. Mais vers la fin je sentais que j’en avais fait le tour.

DL : tu as suivi ton intuition, mais vers la fin tu es aussi sorti de ta zone de confort…

DB : oui, je l’ai fait aussi. Ce n’est pas tout d’avoir l’intuition, il faut faire le pas en avant. Le plus difficile c’est d’assumer, et c’est d’être conscient que l’intuition te parle vraiment. Que ce n’est pas une pensée par hasard qui arrive comme ça. Moi maintenant je le sais, ça.  Le plus difficile c’est de l’assumer mais le plus difficile après, c’est de fermer les yeux, de baisser la tête et de faire le pas en avant, même si on a peur.

DL : donc toi, tu t’étais préparé psychologiquement. Mais est-ce que tu avais une idée précise de ce que tu voulais transmettre dans ton livre « Sorties de zone ». Tu avais une idée précise à ce moment-là quand tu t’es lancé ? Tu avais un message que tu voulais faire passer ?

DB : quand j’ai fait mon dernier changement de vie, ça fait environ trois ans, j’ai dit à mon associée en communication : écoute, là, je sais que ça, ça ne m’intéresse plus, je n’ai plus le goût, je n’ai plus la passion, je n’ai plus le désir de développer mon entreprise de communication. Les dossiers ne m’intéressent plus, le travail ne m’intéresse plus.

DL : c’est à partir de ce moment-là qu’il faut s’interroger…

DB : Oui. Ça a duré plusieurs mois, ça a grandi petit à petit. Et je lui ai dit : je te vends mes actions. Je n’ai aucune idée de ce que je vais faire de ma vie maintenant, mais là je sais qu’en suivant mon intuition il va se passer quelque chose et que je vais avoir le flash, l’idée de génie, peu importe. Et ça m’a pris au moins une année complète avant d’avoir ma bulle. Je ne savais pas encore ce que je ce que j’allais faire mais j’étais obsédé par une question. Je me disais : imaginons que je sois archi millionnaire, je n’ai pas besoin d’argent, et s’il me reste cinq années à vivre, qu’est-ce que j’ai le goût de faire de ma vie tous les jours pour être épanoui, pour sentir que je contribue, que je suis content de me lever le matin ? Pendant une année j’étais obsédé par cette question-là, mais je savais que mes bulles, que la réponse, allaient venir. Il y a presque deux ans jour pour jour au mois de mai, je ne sais pas pourquoi, mais je me suis rendu compte que la seule chose qui m’excitait maintenant dans la vie, qui m’intéressait, qui m’interpellait, qui me passionnait, c’était le phénomène des gens qui avaient fait comme moi, avec le recul, des changements de vie quand même assez drastiques, importants, des bons changements de vie, et des sauts dans le vide. Et je me suis dit que c’était les meilleures choses qui me sont arrivées dans toutes mes vies. Pour moi, ça a été une révélation et je me suis dit : il faut que je raconte ça à tout le monde parce qu’il y a des milliers de personnes comme moi, je ne suis pas une exception. Si on fouille un petit peu dans la vie des gens, c’est impressionnant de voir à quel point il y a eu des changements. Et je me suis dit : je veux être le spécialiste de ça, je veux savoir comment ça fonctionne, moi je l’ai fait et ça a fonctionné, et je veux demander à tous ceux qui ont fait comment ça s’est passé avant, pendant, après, avec l’argent. Parce que le gros blocage c’est l’argent. Le deuxième blocage, c’est ce que les autres vont dire, l’opinion des autres. L,e troisième, c’est la peur de l’échec, de l’inconnu, qu’est-ce qui va se passer après. On ne le sait pas, on n’a aucune idée, c’est le néant.

Donc moi je voulais savoir tout ça en posant des questions à tout le monde et donc j’ai commencé sans savoir comment j’allais faire ça. Sur le conseil d’une de mes amies, j’ai commencé à écrire mon livre. Elle m’a dit : raconte ton histoire à toi, et après tu demanderas aux autres comment ils ont fait. Donc le livre est né comme ça, pour aider les gens qui songent à effectuer un changement dans leur travail, dans leur carrière ou leur vie personnelle, à petite ou grande échelle, mais qui n’osent pas sortir de leur zone de confort.

DL : Et quelles sont les principales difficultés que tu as rencontrées dans l’écriture d’un livre ?

DB : premièrement, je ne savais pas, il y a deux ans, que j’allais écrire un livre. Je n’avais jamais rien écrit avant, à part des textos et des courriels. C’est tout. Mais je n’ai jamais voulu écrire, je n’ai jamais pensé dans ma vie écrire un livre. Le plus gros blocage au début c’est  le syndrome de l’imposteur. Mais mon amie m’a dit : non, non, écris ton histoire, tu vas voir, ça va aider les autres. Mais moi je ne voulais pas parler de moi tant que ça. Je trouvais ça un peu … prétentieux. Je ne voulais pas faire une hagiographie, j’avais 41 ans… mais elle m’a dit : non parle de toi, tu verras, ça va aider les autres. J’ai dit OK je vais essayer. Mais jusqu’à la fin, jusqu’à quelques jours avant de sortir mon livre auto-publié, je n’étais pas convaincu du tout de ce que je faisais, je n’avais aucune idée que je savais écrire encore, je ne savais pas si c’était bon, je ne comprenais pas trop ce que je faisais, et tout était nouveau. Moi je me suis auto-publié. J’avais tellement peu de confiance que mon amie m’a dit : c’est idiot, tu vas prendre un éditeur. Je dis « non, moi je ne suis pas un auteur ». Dans ma tête je n’étais pas un auteur. Jamais mon livre ne serait en librairie, à la bibliothèque. Parce que parce que pour moi c’était une carte d’affaires. Je m’imprimais une carte de visite, c’est tout. Je me suisimprimé cent copies, tout seul, sans éditeur, que j’ai mis sur mon site Internet, on pouvait se le procurer par e-book et par la poste. J’ai envoyé des courriels à mes amis pour dire « j’ai écrit un livre », et là, ça a explosé. En quelques mois je me suis mis à vendre plein de copies un peu partout, même ici en Europe suite à des entrevues avec des Martin Latulipe par exemple, des Lilou Macé, etc. Quatre mois après, mon livre marchait tellement, on vendait tellement de copies, les métiers en parlaient tellement, même si j’étais seulement sur mon site, que j’ai signé un contrat avec un éditeur professionnel quatre mois après la sortie de mon livre en auto-publication ! Et le livre est en bibliothèque et en librairie partout maintenant depuis une année et va être distribué bientôt partout en Europe francophone.

DL : comment as-tu fait, au quotidien, parce que écrire un livre ça ne se fait en quelques semaines, il faut des mois, comment as-tu fait quotidien pour garder la pêche, le moral est-ce que tu as un secret, ton secret c’est quoi, quand tu doutes un peu, pour te rebooster ?

DB : mon livre je l’ai écrit en deux mois, presque à temps plein. Parfois je m’installais dès huit heures du matin… J’ai découvert que j’aimais ça beaucoup ! Mais quand tu sors de ta zone de confort avec un changement de vie vers la bonne direction, tu découvres des talents que tu as et tu découvres des talents dont tu n’avais aucune idée. Donc ça m’a pris deux mois. Moi, je n’ai pas eu de difficultés ou de gros blocage en écrivant, ça allait bien. Moi mon gros blocage c’était de le sortir.  À la limite je ne voulais presque pas que les gens le lisent tellement j’étais gêné.

Dominique : parce que il y avait des choses personnelles dedans ?

Daniel : c’est tout du personnel, dans mon livre.

DL : Mais tu n’as pas eu de coup de blues ?

DB : Non, mais j’avais l’angoisse avant de sortir le livre, je voulais plus le sortir à la limite, c’était plutôt ça, mon problème.

DL : un des secrets de la réussite lorsqu’on décide de changer de vie, c’est d’être soutenu et bien accompagné. Dans ton cas, quels ont été le soutien et l’aide apportés par ta famille et par tes amis, est-ce qu’ils t’ont soutenu ou est-ce qu’ils ont douté ? Parce que souvent ça peut empêcher les gens de changer de vie !

DB : le premier blocage c’est l’argent, mais le deuxième c’est l’opinion des autres, de notre entourage. Donc moi à chaque fois que j’ai fait des changements de vie, je n’en ai parlé à personne, à part ma conjointe. Par exemple mon livre. Il y a seulement deux personnes qui étaient au courant que j’écrivais un livre : ma conjointe  – même pas mes enfants – et mon amie, une de mes meilleures amies. Deux personnes. Mes parents, mes amis n’étaient pas au courant. Ces deux personnes, je voulais leurs conseil, je voulais leur opinion. Je n’en parlais à personne d’autre. Mon livre était déjà imprimé quand je suis arrivé chez moi chez mon père, chez  mes parents et je leur ai dit : « voici, j’ai écrit un livre » et je l’ai mis sur la table.

DL : beaucoup de gens pensent aussi que la chance compte pour changer de vie. Il suffit de voir le nombre de gens qui jouent au loto et qui comptent là-dessus pour changer leur vie. Toi dans ta vie et pour le projet « Sorties de zone », est-ce que tu estimes avoir eu de la chance ou est-ce que tu considères que tu as fabriqué ta chance ?

Daniel : j’ai complètement fabriqué ma chance. De l’extérieur, on peut penser que j’étais chanceux, mais je vous garantis qu’il n’y a aucune chance là-dedans. Je n’ai jamais acheté un billet de loto, je ne sais même pas comment ça marche, comment ça fonctionne, je ne serais même pas capable de m’en acheter. Tant mieux s’il y en a pour qui ça fonctionne, j’ai rien contre ça, mais moi je suis convaincu à 400 %, je ne peux pas être plus convaincu que ça, que quand tu marches vers la bonne direction, que quand tu suis ton intuition, ton pif, ton cœur, tout s’arrange, tout suit naturellement derrière et tout se met en  place et c’est impressionnant ce qui arrive. Mon livre et ma conférence, tout est basé là-dessus. Et en plus à la fin de mon livre, arrivé à la dernière phrase, je n’avais aucune idée de ce qui allait arriver. Je ne savais pas si 8 ou 10 personnes vont lire mon livre, c’est fou ce qui est arrivé ! J’ai prouvé encore une fois, immédiatement après la sortie de mon livre, ce que je dis dans mon livre. Et mon deuxième livre, qui va s’appeler probablement « Entrées de zone (parce que quand tu sors d’une zone de confort tu entres dans une autre zone) c’est de la magie qui opère, c’est fou ce qui peut arriver ! Moi je le vis présentement juste d’être ici à Paris avec toi en train de parler de mon livre, c’est complètement surréel, et de donner une conférence ce soir à Paris ! Moi il y a deux ans je ne savais même pas que je savais écrire. Je n’avais aucune idée de ce que j’allais faire.

DL : parlons un peu de ton livre « sorties de zone »…

DB : avec un s !

DL : oui, avec un s. Et pourquoi avec un s ?

DB : parce que j’en ai vécu plusieurs.

DL : ce livre s’adresse à tous ceux qui veulent changer de vie et qui n’osent pas. Moi ce qui m’a beaucoup plu dans ce livre, c’est qu’à travers ton histoire, presque à chaque page il y a des expériences inspirantes. Pourquoi est-ce que tu n’en as pas fait une méthode ? Pourquoi tu as simplement  fait un livre, qui se lit très bien, très facilement, alors qu’il y a des gens qui en auraient fait une méthode. Pourquoi tu ne l’as pas fait ?

DB: présentement je te dirai que j’y pense un peu. Dans mon deuxième livre peut-être que je mettrai une petite liste de trucs, sans dire que je détiens la vérité absolue, mais maintenant je suis tellement plus spécialiste de mon domaine par mon expérience et ce qui a suivi la publication de mon livre – j’ai encore prouvé une fois de plus ce qu’il faut faire, ce que ça donne – , et depuis le temps j’ai eu une émission de télé, j’ai une formation en ligne qui s’appelle « Sorties de zone », j’ai des centaines et des centaines de témoignages de gens, des courriels que je reçois, des histoires des gens qui ont connu des changements de vie… Je pense que je peux commencer à donner des trucs, à donner des conseils de vie. Je pense que je commence à être spécialiste et que je peux avoir la confiance pour le faire. Peut-être que dans mon deuxième livre je le ferai.

DL: alors pour les lecteurs de « Sorties de zone » pour les gens qui veulent sortir de leur zone de confort, qu’est-ce qu’ils trouveront dedans qui peut servir de déclencheur ?

DB : je pense que comme on a tous appris à marcher, la meilleure façon d’apprendre et d’avoir le goût de faire quelque chose, ce n’est pas nécessairement d’entendre des théories, c’est de voir les gens qui le font. Quand on apprend à marcher, il n’y a pas une personne qui se met devant un tableau pour dire : avance le genou, lève le pied, relève-toi… Non, on voyait des gens marcher et on essayait de marcher et c’est comme ça qu’on a tous appris à marcher. Moi ce qui m’a inspiré le plus dans ma vie à faire des changements, c’est des biographies, des films d’histoires vécues, juste en voyant ça, j’ai appris, ça m’a donné des trucs, et j’ai économisé des années d’expérience juste en voyant des faits vécus, des histoires inspirantes. Alors je me suis dit je vais faire la même chose, je vais raconter ce que moi j’ai fait. Si ça vous interpelle, tant mieux, mais sinon c’est tout ce que je peux faire. C’est raconter mon histoire. C’est ce que je fais et ça a donné tout de même des résultats assez surprenants (rires).

DL : pour terminer cette interview, Daniel, tu sais que les lecteurs du blog je changement élaphe.com veulent changer de vie mais beaucoup n’osent pas, c’est normal. Si tu n’avais qu’un seul conseil à leur donner, que leur dirais-tu ?

DB : moi, ce qui m’a sauvé, et le plus grand mérite que j’ai et qui fait que je suis ici à Paris à donner une conférence ce soir après avoir écrit un livre et tout ça, c’est que je n’ai jamais pensé que mon intuition était quelque chose qui n’avait pas de rapport avec moi ou que c’était juste des pensées. Moi j’ai été conscient que mon intuition, quand je vibre, c’est exactement ce que je dois faire, et ça m’indique clairement le chemin à suivre. Ça c’est la chose la plus difficile. C’est le premier conseil.

Et dès qu’on fait ça, automatiquement, et exactement dans la même proportion, derrière, tu as peur. L’insécurité financière… Les gens vont dire quoi… l’inconnu, l’échec… Mais c’est pas parce que tu as peur qu’il ne faut pas bouger ! La peur ne sert à rien. Elle est juste directement proportionnelle par derrière. Si tu veux, ton intuition te dit d’avancer vers là, et la peur te retient en arrière.

Le deuxième truc c’est de couper la peur parce que je sais que ça ne sert à rien et ça ce n’est pas de l’intuition. Moi-même j’étais mélangé au début, je me disais « si j’ai peur c’est parce que ça me dit de ne pas faire ça. Il ne faut pas que j’aille vers là si j’ai peur ». Non. C’est normal d’avoir peur, mais ça ne sert à rien et ça ne protège de rien du tout. Coupez et fermez-vous les yeux parce que c’est comme se lancer en bas d’une falaise : c’est angoissant et c’est stressant mais c’est ce qu’il faut faire, petit pas à petit pas. Fermez les yeux, baissez la tête et faites un petit pas en avant, ce n’est pas obligé d’être des changements drastiques, mais au moins avancez d’un pas imparfait. Moi, chaque fois, c’était imparfait, je n’attendais pas d’avoir tout réglé avant de bouger.

DL : le perfectionnisme peut bloquer.

DB : améliorez-vous au fur et à mesure. Mon livre c’était la même chose et tout ce que j’ai fait dans ma vie : je me suis amélioré au fur et à mesure mais j’ai surtout avancé vers mon intuition. C’est le meilleur conseil que je puisse donner. Vous allez être surpris de la magie. La magie c’est ça. Ce n’est pas de l’ésotérisme, ça marche. Je ne l’ai pas fait une fois mais plusieurs fois.

DL : eh bien merci beaucoup Daniel, d’avoir partagé ton expérience de vie avec les visiteurs de JechangeMyLife. Moi je suis certain que ton témoignage et ton livre encouragera beaucoup de ceux qui nous regardent à sortir de leur zone et à changer de vie.

DB: je vous confirme que mon livre a changé des centaines de vies à ce jour et si vous voulez voir des témoignages, des articles, des vidéos, des entrevues là-dessus, allez sur danielblouin.com. Tout est là-dessus. Vous pouvez vous procurer mon livre en format papier et e-book également.

DL : mes amis, comme d’habitude, je vous donne rendez-vous dans quatre semaines pour la prochaine interview, et avant de nous quitter, comme d’habitude, j’ai besoin de votre feed-back. Donc si cette vidéo vous a plu, merci de me laisser un petit commentaire juste en dessous. Merci et à bientôt !

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Et, si vous avez aimé cette vidéo ou si vous avez des questions, laissez moi un petit commentaire dans la case “Laissez moi un commentaire” qui se trouve tout en bas de cette page. Merci beaucoup et à très bientôt…

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9 commentaires

  1. L’intuition , un grand mot qui nous fait faire de grandes choses ! alors suivons là !!!
    Merci à Daniel et à dominique pour ce superbe moment .

  2. C’est important de se pousser à sortir de sa zone de comfort, pour finalement être de plus en plus à l’aise quand ça nous arrive. Merci pour le témoignage!

  3. Vraiment, ça rends enthousiaste d’entendre ça.
    Je vais investir dans ce livre, car oui, cela semble être carrément un investissement de vie!

  4. Entretien très inspirant. L’intuition est importante comme ne pas avoir peur de se tromper dans ses actions sinon on fait du surplace.

  5. BALMONT Frédéric le

    Cette “entrevue” m’a remémoré le livre de Christophe HAAG La poulpe attitude sur l’utilisation de l’intuition dans la prise de décisions.

    La réflexion permet au doute de s’installer et de fausser notre jugement . Une intuition n’est pas due au hasard mais au remarquable travail de notre cerveau qui analyse notre vécu, nos expériences, nos connaissances pour arriver à une décision. Sachons l’écouter !!

  6. Merci pour ce témoignage inspirant.
    Savoir que la peur est naturelle et non intuitive. Pour se lancer dans ce qui nous tient à coeur, sans avoir peur d’échouer. Se pardonner que le premier pas, le second… ne seront pas parfaits, mais qu’ils seront de plus en plus assurés, et bénéfiques.
    La chance n’existe pas, on l’a créé 🙂

  7. Bonjour !

    J’ai beaucoup aimé cette interview (entrevue en québécois) qui, finalement, indique que, pour Daniel BLOUIN, tout ce qui peut guider l’homme vers son accomplissement lui est communiqué par son intuition et par une qualité de vibration, de ressenti.
    Comment ne pas faire le lien avec des notions générales comme celle de l’ange gardien, qui vient donner un petit coup d’aile pour avertir que l’on se trouve à un carrefour important, avec des décisions à prendre qui engageront durablement notre être. Ce peut être une intuition comme pour Daniel, ou une illumination, une révélation, une inspiration, une idée venue “de nulle part”, une coïncidence, une série de synchronicités étonnantes, etc.
    Si on admet cette idée comme possible, quelle que soient ses croyances, on peut aussi alors admettre que chacun, avec ce type d’inspiration, et pour peu qu’il y prête attention, a tout en lui pour gérer au mieux sa vie vers la ou les voies de son accomplissement personnel.
    On peut en tirer d’autres conclusions, mais il s’agit là de mes croyances du moment… 😀

    Merci à l’inspiré Tonton DL qui fait de belles et bonnes rencontres pour notre plus grand bien.

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